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Mardi 25 août 2009 | Auteur: obuisson

Hier, lors de mon traditionnel coma/canap du dimanche soir, je suis tombé sur le reportage de Zone Interdite sur les couteaux Laguiole. Comme tout le monde, je connais ces couteaux, cela fait parti du paysage culturel français. Par contre, j’ai été surpris de voir que ce n’est pas une marque protégés.

En somme, n’importe qui peux fabriquer des couteaux Laguiole.

C’est comme cela que des Laguioles sont fabriqués en Afghanistan pour 1 euro ou des Laguioles incrustés de diamants à plusieurs milliers d’euro. Bref, une grande variété de couteaux existent et co-existent afin que tout le monde puisse posséder un « Laguiole ». Bien entendu, les puristes me diront que ce n’est que les couteaux fabriqués dans le village peuvent avoir le nom de « Laguiole » mais pourquoi se limiter à cela ?

Ce qui fait un « Laguiole », pour la plupart des gens sont, les caractéristiques de ce couteau : L’abeille sur le dessus, la décoration le long du manche, la forme si reconnaissable, etc…

Et pourquoi ne pas créer des objets libres qui permettent à chacun de les personnaliser et faire du business avec ? C’est ce que j’appelle, pour le moment, l’Open Product.

Un cahier des charges rapide de l’Open Product serait :

  • Le processus de fabrication est libre.
  • L’utilisation de ce processus est sans limite et n’importe qui peux en fabriquer.
  • Des caractéristiques précises de cet objet doit permettre de le reconnaître facilement.
  • Il est possible de modifier les couleurs/les matières utilisées dans le processus de fabrication.
  • Le nom de l’open product doit être cités pour toute distribution.

Afin de tester le concept, je suis donc à la recherche d’un produit qui puisse être fabriqué par n’importe qui facilement. C’est-à-dire que la matière est facilement accessible et que le processus de fabrication ne soit pas trop long.

Mes premières idées en vrac sont :

  • Bougie mais les caractéristiques sont un peu limitées.
  • Bijoux, je ne sais pas.
  • Bibelot, il faut trouver un design intéressant.
  • Art Toy, pourquoi pas mais cela implique d’être dépendant du fournisseurs de matière première
  • Une idée ?

Qu’en pensez-vous ? Je sais c’est perfectible mais je voulais enclencher le débat. Et si vous avez des idées d’objets, je suis preneur.

Lundi 15 juin 2009 | Auteur: obuisson

Comme souvent lors des mes sessions de recherche intense sur le Web, je suis tombé, par hasard, sur cette article concernant le Personal MBA : http://www.sameliorer.com/2009/06/15/le-personal-mba/

Je ne vais pas refaire ici l’explication du pourquoi du comment du qu’est-ce et je vous renvoi à cette article où tout est bien expliqué sur la philosophie du Personal MBA.

 

Il y a quelques mois, je m’étais justement penché sur le cas MBA. J’ai la chance d’avoir pu faire un bac+5 qui est la première étape pour pouvoir s’y inscrire. J’avais fait pas mal de recherche sur le contenu, le pourquoi, les gains que l’on retire de ce genre de formation mais aussi les sacrifices liés à s’embarquer dans une telle aventure. 

Mon objectif premier était de monter en compétence sur tout les aspects de la gestion d’entreprise. Le fait de « retourner à l’école » ne me déplaisait pas non plus. Par contre, le coté « costard cravate » ou « je me l’a pète car je fait un MBA » m’a fait un peu peur.  J’ai toujours été décalé et c’est un coté de ma personnalité que je cultive patiemment. 

Bref, j’avais lâché l’idée jusqu’à aujourd’hui en découvrant ce concept de Personal MBA

 

Ce qui me séduit est la masse d’informations disponibles dans tout ces bouquins et le coté bohème où l’on travaille à son rythme. Il va falloir que je m’organise pour me laisser du temps pour ça mais je ne voit rien d’infaisable. Je sais bien que cela ne rapporte pas un diplôme à la fin mais ce n’est pas un problème à mes yeux. 

Le plus dur est, à mon sens, de garder intact la motivation de ce taper une centaine de bouquins et d’arriver à retenir l’essentiel de toutes ces informations. 

Je me laisse encore quelques jours de réflexion avant de lancer dans l’aventure. Et vous, certaines personnes seraient tentées par l’aventure ?

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Mercredi 18 février 2009 | Auteur: obuisson

Après quelques semaines d’effort, je suis fière de vous présenter le lancement de BuddyGrid

 

BuddyGrid c’est :

  • L’hébergement de votre site sous WordPress, WordPress MU et BuddyPress basé sur une modèle innovant. 
  • L’audit de vos sites tournant sous un des logiciels de l’écosystème WordPress.
  • Le magazine sur l’hébergement et l’optimisation de vos sites. 

 

Retrouvez toutes les informations sur http://buddygrid.net/

 

La plupart des articles de ce blog seront déménagés sur ce nouveau site et je publierai dorénavant mes articles concernant BuddyPress sur ce site. 

 

Concernant l’hébergement, BuddyGrid prend en charge tout les aspects technique de la gestion de votre site. En particulier, l’optimisation du serveur Web, de la base de donnée, du wordpress ainsi que l’architecture technique nécessaire. En toute transparence, l’hébergement évolue en fonction des besoins de votre site. 

Le modèle de facturation est simple, sans surprise et innovant. En effet, il est basé sur l’espace de stockage consommé par votre site et le nombre de pages vues / mois. 

 

Partant du constat que beaucoup de personne ne maitrise pas l’administration d’infrastructure Web,  BuddyGrid vous permettra de vous concentrer sur l’animation de votre site ou de votre communauté, je ferais le reste.

Samedi 03 janvier 2009 | Auteur: obuisson

Très intéressé par le nouveau statut de l’auto-entrepreneur (le site officiel ici), j’ai fait quelques recherches pour avoir plus de détails. En effet, j’ai quelques projets de service Internet que je voudrais pouvoir tester tout en gardant mon salaire. Après on verra ce que ça donne. Comme cela, je peux garder un filet de sécurité avant le grand saut. 

Je ne reviendrai pas sur l’explication du fonctionnement de ce nouveau statut mais je voudrais juste faire la lumière sur certains points : 

 

  • Accord de votre employeur

Si comme moi, vous voulez garder votre emploi actuel, il faut être vigilant à votre contrat de travail. En effet, certaines clauses ne vous permettent pas d’avoir une activité annexe en dehors de vos heures de travail. Le mieux est d’avoir un accord écrit de votre employeur vous permettant d’avoir une activité annexe. Bien entendu, il n’est pas envisageable d’utiliser le matériel de l’entreprise pour votre activité annexe et, encore moins, de pratiquer votre activité pendant les heures de travail.  

 

  • La limite de CA

Pour une activité de service, la limite de CA pour que le statut d’auto-entrepreneur fonctionne est de 32 000 euro par an. Il faut faire attention à cette limite d’autant plus qu’elle est au prorata temporis par rapport au début de l’activité. Par exemple, si vous démarrez votre activité au 1er juin, la limite de CA a ne pas dépassé est égal au 7/12ième du plafond annuel. Dans notre exemple, cela fait 18 666 euro. 

Idem pour la cessation d’activité, le calcul de la limite est calculé au prorata temporis. 

 

  • Les impôts sur le revenu. 

Il faut faire extrêmement attention à ce point là. Si, comme moi, vous avez la chance de gagner correctement votre vie et si vos revenus déclarés en 2007 sont supérieurs à 25 195 euro (pour une personne seule), vous ne pourrez pas payer les impôts sur le revenus directement comme les charges sociales mais vous devez déclarez vos revenus sur votre déclaration d’impôts. 

Du coup, au lieu de payer 1,7% d’impôts sur les revenus de votre activité, vous payerais en fonction de la tranche d’imposition de votre impôts sur le revenus (et en espérant ne pas dépasser de tranche). Dans mon cas, au lieu des 23% de charges annoncé haut et fort, je me retrouve à 36,3% de charges. 

Au niveau des charges sociales, vous pourrez déclarer par mois ou par trimestres et vous serez taxez à 21,3%.

 

  • La taxe professionelle : 

Toujours dans le cas où vous dépassez le plafond de 25 195 euro, vous n’êtes pas exonérés de la taxe professionnelle pendant 3 ans. Manifestement, les micro-entreprises sont exonérées la première année mais il faut que je creuse ce point. 

 

  • La déclaration mensuel ou trimestriel : 

Afin de dire à l’administration le montant de votre CA, vous devez le déclarer tout les mois ou tout les trimestres afin qu’il puisse faire le calcul des charges. Par contre, la déclaration mensuel ne peut pas se faire pour le moment. Donc, si vous démarrez votre activité dés matin, le déclaration se fera chaque trimestre. 

La possibilité de déclarer mensuellement sera rajouté au alentour du mois de juin.

 

Bref, il faut bien lire les spécificités de ce nouveau statut et, surtout, voir en fonction de sa propre situation. Je dois avoué que la facilité de création me tente bien et la simplification de déclaration des charges sociales enlève une bonne épine du pied. Après, je vais quand même faire mes petits calculs en comparant les charges de ce statut avec celles d’une EURL classique. 

Je vous tiendrais au courant de cette petite étude.